Conférence en ligne : émotions et chakras

huile essentielle

Participez à une conférence en ligne pour comprendre le principe de la lithothérapie (soin par les pierres) et l’olfactothérapie ( fait de sentir les huiles essentielles) et leur utilisation pour soutenir les émotions et les chakras. Vous apprendrez ainsi à reconnaitre les différents chakras , les émotions et leurs fonctions.

Avant tout, voici les informations pratiques : mardi 25/05/21 de 19h30 à 21h30 .

Je m’inscris

chakras
chakras

Dans cette conférence en ligne de 2h, vous apprendrez à : 

  • assimiler la fonction des émotions principales 
  • comprendre les 7 chakras et déterminer quand ils sont bloqués, équilibrés ou surdéveloppés
  • découvrir les origines et le fonctionnement de l’olfactothérapie (utilisation des odeurs des huiles essentielles)
  • utiliser les huiles essentielles pour soutenir les émotions et équilibrer les chakras 
  • comprendre les origines et le fonctionnement de la lithothérapie (utilisation des pierres)
  • employer les pierres pour soutenir les émotions et équilibrer les chakras. 

Durant la conférence je vous inviterai à faire des exercices pratiques avec votre pierre préférée ainsi que votre huile essentielle favorite. Pensez donc à les prendre et à vous munir d’un cahier pour prendre des notes. 

En bonus, vous repartirez avec un guide récapitulatif et une méditation. 

Pour participer à cette superbe conférence c’est directement ici.

Pour me suivre :

L’injonction au bonheur

Bonjour à tous ! Je vous parle dans ce podcast de l’injonction au bonheur qui circule ces dernières années; Vous pouvez l’écouter en suivant ce lien :

https://soundcloud.com/natyrel-natirel/injonction-au-bonheur

Ou lire la version écrite:

L’injonction du bonheur

Introduction


Salut à tous j’espère que vous allez bien par cette période très particulière que nous traversons. J’espère également que vous allez porter un bel accueil à mon tout premier podcast qui a pour thème le bonheur. Vaste sujet me direz vous.
Pour commencer, je suis une personne optimiste, très optimiste. J’ai la foi dans des situations où beaucoup laisseraient tomber rapidement. Je ne saurais trop l’expliquer. Je crois que c’est simplement mon caractère. Cependant, malgré mon optimisme j’ai parfois de gros coup de blues qui surprennent certaines personnes qui me côtoient de près ou de loin. 

Je crois pourtant qu’il y a une différence entre être optimiste et vouloir être heureux tout le temps. L’injonction au bonheur que nous trouvons actuellement a le don de m’agacer. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, rappelons ce que signifie ces termes.

Définition

Selon le dictionnaire Larousse, l’optimisme est la disposition d’esprit qui incline à prendre les choses du bon côté, c’est la confiance dans l’issue favorable d’une situation . Le pessimisme, toujours selon le Larousse, est la tendance de quelqu’un qui, par caractère ou après réflexion, prévoit une issue fâcheuse aux événements, à la situation, qui en attend le pire. Enfin le bonheur est l’état de complète satisfaction.


Ces dernières années, avec le boom du développement personnel, nous sommes à la recherche de ce fameux bonheur, cet état de complète satisfaction. Et nombreux sont les coachs qui incitent à être dans cet état non stop : soyez heureux, trouvez votre passion et vous trouverez le bonheur, positive vibes, le bonheur, le bonheur… Alors je n’ai rien contre le bonheur bien sûr, on est tous mieux heureux que tristes. Mais c’est cette injonction au bonheur qui me fatigue, cette façon de montrer la vie que d’un seul point de vue. Comme si ressentir de la tristesse ou de la colère était quelque chose à bannir. Trop souvent dans cette injonction au bonheur nous oublions ces émotions dites négatives.

Psychologie positive

Martin Seligman dans son livre « l’école de l’optimisme », nous dit : « Pourtant, le mal être est nécessaire pour apprendre l’optimisme et échapper à la détresse. (…) Il ne s’agit pas de simples désagréments, ils sont cruciaux, car chacun est porteur d’un message. L’anxiété nous prévient d’un danger imminent. La tristesse nous informe d’une menace de perte. La colère nous dit que quelque chose empiète notre domaine.  »
Ce que nous dit Seligman ici, c’est que c’est donc grâce à ces émotions dites négatives que nous pouvons évoluer, grandir et satisfaire encore un peu plus nos besoins quand nous les écoutons.  C’est en utilisant l’optimisme que nous pouvons transformer des situations défavorables en situation propices. Mais ce n’est certainement pas en niant nos émotions négatives, en feignant d’être heureux, en feignant d’être dans un état de complète satisfaction. Lorsque nous sommes tristes de façon juste et vrai, et que nous l’acceptons, nous pouvons ensuite décider de ce qui est le mieux pour nous.

Même si, moi la première, on entend durant ce confinement qu’il faut voir le côté positif de cette situation,qu’il faut en profiter pour faire plein de choses ou pas, on a le droit d’être triste de ne voir personne, d’être en colère contre la société, d’être fatigué d’entendre ses enfants crier toute la journée ou d’être jaloux de ceux qui vivent dans de grandes maisons avec jardin pendant que nous sommes enfermés dans un petit appartement. Le bonheur n’est pas constant, heureusement ! Mais qu’est ce que ces émotions peuvent m’apprendre sur moi, sur ma situation, sur mes besoins ?

Conte


J’aimerais étoffer mon propos par ce conte amérindien très connu.
« Un soir, un vieil indien Cherokee raconte à son petit-fils l’histoire de la bataille intérieure qui existe chez les gens et lui dit :

Mon fils, il y a une bataille entre deux loups à l’intérieur de nous tous.

L’un est le Mal : C’est la colère, l’envie, la jalousie, la tristesse, le regret, l’avidité, l’arrogance, la honte, le rejet, l’infériorité, le mensonge, la fierté, la supériorité, et l’égo.

L’autre est le Bien : C’est la joie, la paix, l’amour, l’espoir, la sérénité, l’humilité, la gentillesse, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi. »

Le petit fils songea à cette histoire pendant un instant et demanda à son grand-père :

Lequel des deux loups gagne ?

Le vieux Cherokee répondit simplement :  Celui que tu nourris. ».

Il y a donc une bataille constante entre le bien et le mal. Les émotions négatives sont là en nous, prêtes à jaillir à tout moment, parfois nous les nourrissons parce qu’elles ont faim . Mais, et c’est là toute la nuance que certains oublient de faire, il ne faut pas trop leur donner à manger. Il faut les accepter, elles sont là et vont se montrer tôt ou tard, mais il faut les maîtriser par l’optimisme.  
Qu’est ce qu’être optimiste ?
Seligman nous explique encore que l’optimisme repose sur la façon dont on considère les causes d’un événement. Face à cet événement, on acquiert un style explicatif basé sur trois dimensions :

la permanence : « parfois » par rapport à « toujours ». Le pessimiste croit que l’événement négatif durera « toujours », l’optimiste pense que c’est temporaire.

l’omniprésence : général ou particulier. Face à l’échec, le pessimiste généralise « je suis nul », l’optimiste le rapporte à un fait particulier « je suis nul en écriture ».

la personnalisation : le fait de décider qui est fautif. Moi l’autre l’événement.

Je pense donc qu’au lieu d’annihiler certaines émotions il faut tirer partie de chacune d’elles. Chaque émotion a un message important à nous transmettre : ne soyons pas dans l’extrême déversement de tristesse et de colère mais ne soyons pas non plus à l’inverse dans l’extrême déversement de fausse joie.

Voilà j’espère que ce podcast vous aura plu. N’hésitez pas à partager et à commenter. PEACE !

Confinement

Bonjour à tous,

Je vous écris durant une période très particulière qu’est le confinement

Certains stressent à l’idée d’un éventuel confinement. Les écoles, les restaurants et tous lieux de loisirs sont fermés et c’est la panique pour beaucoup. Que vais-je donc faire? Comment je vais occuper mon temps ? Et les enfants qu’est ce que je vais leur faire faire? …

Je trouve pourtant que c’est une période propice pour se recentrer et arrêter cette frénésie de notre société. Se surconsommer et surconsommer les autres c’est ce que nous faisons la plupart du temps. Il faut toujours plus d’activités pour nous et les enfants, il faut avoir tout, tout de suite, aller partout, tout le temps.
Rester chez soi peut être une superbe opportunité pour créer de la solidarité avec ses voisins vulnérables (leur faire des courses ou leur préparer à manger), recréer des liens au sein de sa famille, faire le tri dans sa maison, faire le point sur des choses en retard (professionnelles, personnelles, administratives etc.).
Mais aussi prendre le temps de faire ce que d’habitude on n’a pas le temps de faire : lire, dessiner, méditer, faire des jeux de société en famille, enfin commencer le programme de sport qu’on a acheté il y a des mois, cuisiner, dormir et simplement ralentir. .
Et surtout, prendre soin de soi : utiliser des produits bruts et gorgés de vitamines pour booster son immunité, ne pas céder à la panique en se ruant sur des produits bas de gamme qui ne nous apporteront rien mais rempliront les poches de ceux qui n’en ont rien à faire de nous, dormir et éviter le stress des infos.
Ne rien faire ou en faire moins c’est se retrouver et se reconnecter à ses valeurs. Alors voyons le côté positif de la chose.

Prenez soin de vous! PEACE!