Quelles sont tes valeurs ?

J’espère que tu vas bien et que ce beau temps te met en joie ! 

Aujourd’hui je voulais te partager une expérience/réflexion concernant les valeurs

Je ne sais pas si tu le sais, mais je suis une formation sur l’analyse transgénérationnelle. Et durant cette formation, le premier cobaye, c’est moi ! 
J’ai donc eu une séance d’hypnose régressive qui consistait à rencontrer des ancêtres pour comprendre les différents blocages que je pouvais avoir concernant l’argent. Je ne vais pas rentrer dans les détails (très longs) de cette régression mais simplement retenir le conseil qu’un ancêtre m’a donné : m’ancrer davantage dans ma vie. 

L’ancrage permet de vivre l’instant présent, de sentir son corps et sortir de ses pensées anxieuses. L’ancrage permet de rester stable au milieu de la tempête, de retrouver une sensation de clame, de sérénité et de sécurité. 

Mais comment chasser ses pensées anxieuses si on ne connait pas ses valeurs ?

Je pense que pour s’ancrer efficacement  sur du long terme, il est important d’ancrer ses valeurs dans sa vie, dans ses actions, dans ses pensées. 
Vivre ses valeurs pleinement afin de ne pas craindre de les trahir. Les connaitre et les clarifier permet de rester stable, droit dans ses bottes, aligné.e. 

Les valeurs et l’ancrage sont pour moi complémentaire, voire indissociables. 

J’ai évidemment pris mon stylo pour définir mes valeurs : la liberté, la vérité et la joie. Trois choses extrêmement importante pour moi. 
Et toi, quelles sont tes valeurs ? Est-ce que tu as l’impression de les vivre pleinement ? 

Si tu ne sais pas du tout les identifier, j’ai trouvé un site qui les liste., ici

N’hésite pas à me répondre si tu as envie d’échanger sur ce sujet avec moi, je serai ravie de te lire.  

A bientôt 

L’injonction au bonheur

Bonjour à tous ! Je vous parle dans ce podcast de l’injonction au bonheur qui circule ces dernières années; Vous pouvez l’écouter en suivant ce lien :

https://soundcloud.com/natyrel-natirel/injonction-au-bonheur

Ou lire la version écrite:

L’injonction du bonheur

Introduction


Salut à tous j’espère que vous allez bien par cette période très particulière que nous traversons. J’espère également que vous allez porter un bel accueil à mon tout premier podcast qui a pour thème le bonheur. Vaste sujet me direz vous.
Pour commencer, je suis une personne optimiste, très optimiste. J’ai la foi dans des situations où beaucoup laisseraient tomber rapidement. Je ne saurais trop l’expliquer. Je crois que c’est simplement mon caractère. Cependant, malgré mon optimisme j’ai parfois de gros coup de blues qui surprennent certaines personnes qui me côtoient de près ou de loin. 

Je crois pourtant qu’il y a une différence entre être optimiste et vouloir être heureux tout le temps. L’injonction au bonheur que nous trouvons actuellement a le don de m’agacer. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, rappelons ce que signifie ces termes.

Définition

Selon le dictionnaire Larousse, l’optimisme est la disposition d’esprit qui incline à prendre les choses du bon côté, c’est la confiance dans l’issue favorable d’une situation . Le pessimisme, toujours selon le Larousse, est la tendance de quelqu’un qui, par caractère ou après réflexion, prévoit une issue fâcheuse aux événements, à la situation, qui en attend le pire. Enfin le bonheur est l’état de complète satisfaction.


Ces dernières années, avec le boom du développement personnel, nous sommes à la recherche de ce fameux bonheur, cet état de complète satisfaction. Et nombreux sont les coachs qui incitent à être dans cet état non stop : soyez heureux, trouvez votre passion et vous trouverez le bonheur, positive vibes, le bonheur, le bonheur… Alors je n’ai rien contre le bonheur bien sûr, on est tous mieux heureux que tristes. Mais c’est cette injonction au bonheur qui me fatigue, cette façon de montrer la vie que d’un seul point de vue. Comme si ressentir de la tristesse ou de la colère était quelque chose à bannir. Trop souvent dans cette injonction au bonheur nous oublions ces émotions dites négatives.

Psychologie positive

Martin Seligman dans son livre « l’école de l’optimisme », nous dit : « Pourtant, le mal être est nécessaire pour apprendre l’optimisme et échapper à la détresse. (…) Il ne s’agit pas de simples désagréments, ils sont cruciaux, car chacun est porteur d’un message. L’anxiété nous prévient d’un danger imminent. La tristesse nous informe d’une menace de perte. La colère nous dit que quelque chose empiète notre domaine.  »
Ce que nous dit Seligman ici, c’est que c’est donc grâce à ces émotions dites négatives que nous pouvons évoluer, grandir et satisfaire encore un peu plus nos besoins quand nous les écoutons.  C’est en utilisant l’optimisme que nous pouvons transformer des situations défavorables en situation propices. Mais ce n’est certainement pas en niant nos émotions négatives, en feignant d’être heureux, en feignant d’être dans un état de complète satisfaction. Lorsque nous sommes tristes de façon juste et vrai, et que nous l’acceptons, nous pouvons ensuite décider de ce qui est le mieux pour nous.

Même si, moi la première, on entend durant ce confinement qu’il faut voir le côté positif de cette situation,qu’il faut en profiter pour faire plein de choses ou pas, on a le droit d’être triste de ne voir personne, d’être en colère contre la société, d’être fatigué d’entendre ses enfants crier toute la journée ou d’être jaloux de ceux qui vivent dans de grandes maisons avec jardin pendant que nous sommes enfermés dans un petit appartement. Le bonheur n’est pas constant, heureusement ! Mais qu’est ce que ces émotions peuvent m’apprendre sur moi, sur ma situation, sur mes besoins ?

Conte


J’aimerais étoffer mon propos par ce conte amérindien très connu.
« Un soir, un vieil indien Cherokee raconte à son petit-fils l’histoire de la bataille intérieure qui existe chez les gens et lui dit :

Mon fils, il y a une bataille entre deux loups à l’intérieur de nous tous.

L’un est le Mal : C’est la colère, l’envie, la jalousie, la tristesse, le regret, l’avidité, l’arrogance, la honte, le rejet, l’infériorité, le mensonge, la fierté, la supériorité, et l’égo.

L’autre est le Bien : C’est la joie, la paix, l’amour, l’espoir, la sérénité, l’humilité, la gentillesse, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi. »

Le petit fils songea à cette histoire pendant un instant et demanda à son grand-père :

Lequel des deux loups gagne ?

Le vieux Cherokee répondit simplement :  Celui que tu nourris. ».

Il y a donc une bataille constante entre le bien et le mal. Les émotions négatives sont là en nous, prêtes à jaillir à tout moment, parfois nous les nourrissons parce qu’elles ont faim . Mais, et c’est là toute la nuance que certains oublient de faire, il ne faut pas trop leur donner à manger. Il faut les accepter, elles sont là et vont se montrer tôt ou tard, mais il faut les maîtriser par l’optimisme.  
Qu’est ce qu’être optimiste ?
Seligman nous explique encore que l’optimisme repose sur la façon dont on considère les causes d’un événement. Face à cet événement, on acquiert un style explicatif basé sur trois dimensions :

la permanence : « parfois » par rapport à « toujours ». Le pessimiste croit que l’événement négatif durera « toujours », l’optimiste pense que c’est temporaire.

l’omniprésence : général ou particulier. Face à l’échec, le pessimiste généralise « je suis nul », l’optimiste le rapporte à un fait particulier « je suis nul en écriture ».

la personnalisation : le fait de décider qui est fautif. Moi l’autre l’événement.

Je pense donc qu’au lieu d’annihiler certaines émotions il faut tirer partie de chacune d’elles. Chaque émotion a un message important à nous transmettre : ne soyons pas dans l’extrême déversement de tristesse et de colère mais ne soyons pas non plus à l’inverse dans l’extrême déversement de fausse joie.

Voilà j’espère que ce podcast vous aura plu. N’hésitez pas à partager et à commenter. PEACE !

Surconsommation durant le confinement

Hello les amis, j’espère que vous allez bien dans cette situation un peu complexe que nous vivons actuellement. Ne pas pouvoir sortir et faire les activités qu’on a l’habitude de faire, ce peut être très compliqué pour beaucoup.
Cependant je voulais revenir sur quelque chose qui me turlupine : notre consommation durant ce confinement.

Nous ne pouvons pas sortir pour éviter la propagation du virus, mais la poste fonctionne toujours, et les livreurs (comme Uber eat) continuent de travailler. Enfermés à la maison, nous sommes nombreux à être tenté d’en profiter pour commander tout et n’importe quoi sur internet et de nous faire livrer des choses futiles qui ne sont pas de première nécessité. Ainsi, nous mettons en « danger » tous ces salariés pour qu’ils assouvissent nos caprices.
Je reçois régulièrement des mails d’Uber eat (j’en suis une grande consommatrice mais je me soigne, 35 jours sans commander je tiens le bon bout !! ) m’informant que la santé de ses livreurs est primordiale et que pour soutenir les restaurants partenaires qui restent ouverts, Uber propose la livraison gratuite. Bullshit. La livraison est gratuite pour inciter à continuer de consommer toujours plus dans cette situation où la consommation devrait pourtant diminuer. C’est ainsi que n’importe qui peut décider, par caprice et égoïsme, de commander un dessert sur le site et se le faire livrer. Le livreur aura donc pris des risques pour satisfaire un pur caprice.
Le confinement est le meilleur moment pour remettre en question sa consommation. Ai-je vraiment besoin de recevoir le super rouge à lèvres ou le vêtement soldé de ma génialissime marque préférée là maintenant tout de suite? Ai-je vraiment besoin de manger un Kinder à cet instant T? Etc. Revoyons nos besoins, et ayons de la gratitude pour ce que l’on a déjà. Nous sommes, pour la plupart, des privilégiés dans les pays occidentaux.