L’olfactothérapie

Créée en 1992 par Gilles Fournil, l’olfactothérapie est une méthode psycho-émotionnelle qui utilise l’odeur des huiles essentielles pour calmer les émotions.⠀
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L’odorat est en lien direct avec l’inconscient et la mémoire : on peut faire remonter à la surface des émotions responsables de blocages ou de mal être en travaillant dessus. Lors de séances d’olfactothérapie, certaines odeurs peuvent être agréables tandis que d’autres nous paraissent répugnantes. Ces dernières peuvent nous aider à comprendre où se situe le blocage, tandis que les premières nous aide à soutenir la sphère psycho-émotionnelle. ⠀
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Ainsi, si l’une des bougies chakra vous est fortement désagréable, vous connaîtrez le chakra bloqué 😊😁. ⠀
Personnellement il m’est arrivé de sentir deux huiles essentielles, l’une dite féminine, l’autre dite masculine, sans savoir laquelle correspondait à quoi. La féminine m’était très agréable tandis que la masculine me répugnait avant même de la porter au nez. Elle m’était insupportable et avait même un effet intense sur mon foie. Le foie est relié au chakra du plexus solaire qui est un chakra masculin et un chakra relié à l’élément feu. Et vous savez quoi? J’ai sans cesse des maux de foie et j’ai la phobie du feu. J’ai tout de suite compris qu’il fallait que je travaille sur mon masculin sacré 😉🤷🤷. ⠀
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Cet exemple me permettait simplement de vous illustrer comment l’inhalation pendant quelques secondes du parfum d’une huile essentielle nous renvoyait directement à nos blocages pour comprendre le travail à faire. ⠀
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Avez-vous des anecdotes d’odeur très désagréable ou au contraire qui vous apaise ? 

J’espère que cet article vous a plu. N’hésitez pas à commenter et à partager. PEACE !

L’injonction au bonheur

Bonjour à tous ! Je vous parle dans ce podcast de l’injonction au bonheur qui circule ces dernières années; Vous pouvez l’écouter en suivant ce lien :

https://soundcloud.com/natyrel-natirel/injonction-au-bonheur

Ou lire la version écrite:

L’injonction du bonheur


Salut à tous j’espère que vous allez bien par cette période très particulière que nous traversons. J’espère également que vous allez porter un bel accueil à mon tout premier podcast qui a pour thème le bonheur. Vaste sujet me direz vous.
Pour commencer, je suis une personne optimiste, très optimiste, j’ai la foi dans des situations où beaucoup laisseraient tomber rapidement, je ne saurais trop l’expliquer je crois que c’est simplement mon caractère. Cependant, malgré mon optimisme j’ai parfois de gros coup de blues qui surprennent certaines personnes qui me côtoient de près ou de loin. 

Je crois pourtant qu’il y a une différence entre être optimiste et vouloir être heureux tout le temps. L’injonction au bonheur que nous trouvons actuellement a le don de m’agacer. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, rappelons ce que signifie ces termes.

Selon le dictionnaire Larousse, l’optimisme est la disposition d’esprit qui incline à prendre les choses du bon côté, c’est la confiance dans l’issue favorable d’une situation . Le pessimisme, toujours selon le Larousse, est la tendance de quelqu’un qui, par caractère ou après réflexion, prévoit une issue fâcheuse aux événements, à la situation, qui en attend le pire. Enfin le bonheur est l’état de complète satisfaction.


Ces dernières années, avec le boom du développement personnel, nous sommes à la recherche de ce fameux bonheur, cet état de complète satisfaction. Et nombreux sont les coachs qui incitent à être dans cet état non stop : soyez heureux, trouvez votre passion et vous trouverez le bonheur, positive vibes, le bonheur, le bonheur… Alors je n’ai rien contre le bonheur bien sûr, on est tous mieux heureux que tristes. Mais c’est cette injonction au bonheur qui me fatigue, cette façon de montrer la vie que d’un seul point de vue. Comme si ressentir de la tristesse ou de la colère était quelque chose à bannir. Trop souvent dans cette injonction au bonheur nous oublions ces émotions dites négatives.

Martin Seligman dans son livre « l’école de l’optimisme », nous dit : « Pourtant, le mal être est nécessaire pour apprendre l’optimisme et échapper à la détresse. (…) Il ne s’agit pas de simples désagréments, ils sont cruciaux, car chacun est porteur d’un message. L’anxiété nous prévient d’un danger imminent. La tristesse nous informe d’une menace de perte. La colère nous dit que quelque chose empiète notre domaine.  »
Ce que nous dit Seligman ici, c’est que c’est donc grâce à ces émotions dites négatives que nous pouvons évoluer, grandir et satisfaire encore un peu plus nos besoins quand nous les écoutons.  C’est en utilisant l’optimisme que nous pouvons transformer des situations défavorables en situation propices. Mais ce n’est certainement pas en niant nos émotions négatives, en feignant d’être heureux, en feignant d’être dans un état de complète satisfaction. Lorsque nous sommes tristes de façon juste et vrai, et que nous l’acceptons, nous pouvons ensuite décider de ce qui est le mieux pour nous.

Même si, moi la première, on entend durant ce confinement qu’il faut voir le côté positif de cette situation,qu’il faut en profiter pour faire plein de choses ou pas, on a le droit d’être triste de ne voir personne, d’être en colère contre la société, d’être fatigué d’entendre ses enfants crier toute la journée ou d’être jaloux de ceux qui vivent dans de grandes maisons avec jardin pendant que nous sommes enfermés dans un petit appartement. Le bonheur n’est pas constant, heureusement ! Mais qu’est ce que ces émotions peuvent m’apprendre sur moi, sur ma situation, sur mes besoins ?


J’aimerais étoffer mon propos par ce conte amérindien très connu.
« Un soir, un vieil indien Cherokee raconte à son petit-fils l’histoire de la bataille intérieure qui existe chez les gens et lui dit :

Mon fils, il y a une bataille entre deux loups à l’intérieur de nous tous.

L’un est le Mal : C’est la colère, l’envie, la jalousie, la tristesse, le regret, l’avidité, l’arrogance, la honte, le rejet, l’infériorité, le mensonge, la fierté, la supériorité, et l’égo.

L’autre est le Bien : C’est la joie, la paix, l’amour, l’espoir, la sérénité, l’humilité, la gentillesse, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi. »

Le petit fils songea à cette histoire pendant un instant et demanda à son grand-père :

Lequel des deux loups gagne ?

Le vieux Cherokee répondit simplement :  Celui que tu nourris. ».

Il y a donc une bataille constante entre le bien et le mal. Les émotions négatives sont là en nous, prêtes à jaillir à tout moment, parfois nous les nourrissons parce qu’elles ont faim . Mais, et c’est là toute la nuance que certains oublient de faire, il ne faut pas trop leur donner à manger. Il faut les accepter, elles sont là et vont se montrer tôt ou tard, mais il faut les maîtriser par l’optimisme.  
Qu’est ce qu’être optimiste ?
Seligman nous explique encore que l’optimisme repose sur la façon dont on considère les causes d’un événement. Face à cet événement, on acquiert un style explicatif basé sur trois dimensions :

la permanence : « parfois » par rapport à « toujours ». Le pessimiste croit que l’événement négatif durera « toujours », l’optimiste pense que c’est temporaire.

l’omniprésence : général ou particulier. Face à l’échec, le pessimiste généralise « je suis nul », l’optimiste le rapporte à un fait particulier « je suis nul en écriture ».

la personnalisation : le fait de décider qui est fautif. Moi l’autre l’événement.

Je pense donc qu’au lieu d’annihiler certaines émotions il faut tirer partie de chacune d’elles. Chaque émotion a un message important à nous transmettre : ne soyons pas dans l’extrême déversement de tristesse et de colère mais ne soyons pas non plus à l’inverse dans l’extrême déversement de fausse joie.

Voilà j’espère que ce podcast vous aura plu. N’hésitez pas à partager et à commenter. PEACE !

Surconsommation durant le confinement

Hello les amis, j’espère que vous allez bien dans cette situation un peu complexe que nous vivons actuellement. Ne pas pouvoir sortir et faire les activités qu’on a l’habitude de faire, ce peut être très compliqué pour beaucoup.
Cependant je voulais revenir sur quelque chose qui me turlupine : notre consommation durant ce confinement.

Nous ne pouvons pas sortir pour éviter la propagation du virus, mais la poste fonctionne toujours, et les livreurs (comme Uber eat) continuent de travailler. Enfermés à la maison, nous sommes nombreux à être tenté d’en profiter pour commander tout et n’importe quoi sur internet et de nous faire livrer des choses futiles qui ne sont pas de première nécessité. Ainsi, nous mettons en « danger » tous ces salariés pour qu’ils assouvissent nos caprices.
Je reçois régulièrement des mails d’Uber eat (j’en suis une grande consommatrice mais je me soigne, 35 jours sans commander je tiens le bon bout !! ) m’informant que la santé de ses livreurs est primordiale et que pour soutenir les restaurants partenaires qui restent ouverts, Uber propose la livraison gratuite. Bullshit. La livraison est gratuite pour inciter à continuer de consommer toujours plus dans cette situation où la consommation devrait pourtant diminuer. C’est ainsi que n’importe qui peut décider, par caprice et égoïsme, de commander un dessert sur le site et se le faire livrer. Le livreur aura donc pris des risques pour satisfaire un pur caprice.
Le confinement est le meilleur moment pour remettre en question sa consommation. Ai-je vraiment besoin de recevoir le super rouge à lèvres ou le vêtement soldé de ma génialissime marque préférée là maintenant tout de suite? Ai-je vraiment besoin de manger un Kinder à cet instant T? Etc. Revoyons nos besoins, et ayons de la gratitude pour ce que l’on a déjà. Nous sommes, pour la plupart, des privilégiés dans les pays occidentaux. 

Confinement

Bonjour à tous,

Je vous écris durant une période très particulière qu’est le confinement

Certains stressent à l’idée d’un éventuel confinement. Les écoles, les restaurants et tous lieux de loisirs sont fermés et c’est la panique pour beaucoup. Que vais-je donc faire? Comment je vais occuper mon temps ? Et les enfants qu’est ce que je vais leur faire faire? …

Je trouve pourtant que c’est une période propice pour se recentrer et arrêter cette frénésie de notre société. Se surconsommer et surconsommer les autres c’est ce que nous faisons la plupart du temps. Il faut toujours plus d’activités pour nous et les enfants, il faut avoir tout, tout de suite, aller partout, tout le temps.
Rester chez soi peut être une superbe opportunité pour créer de la solidarité avec ses voisins vulnérables (leur faire des courses ou leur préparer à manger), recréer des liens au sein de sa famille, faire le tri dans sa maison, faire le point sur des choses en retard (professionnelles, personnelles, administratives etc.).
Mais aussi prendre le temps de faire ce que d’habitude on n’a pas le temps de faire : lire, dessiner, méditer, faire des jeux de société en famille, enfin commencer le programme de sport qu’on a acheté il y a des mois, cuisiner, dormir et simplement ralentir. .
Et surtout, prendre soin de soi : utiliser des produits bruts et gorgés de vitamines pour booster son immunité, ne pas céder à la panique en se ruant sur des produits bas de gamme qui ne nous apporteront rien mais rempliront les poches de ceux qui n’en ont rien à faire de nous, dormir et éviter le stress des infos.
Ne rien faire ou en faire moins c’est se retrouver et se reconnecter à ses valeurs. Alors voyons le côté positif de la chose.

Prenez soin de vous! PEACE!